À la pointe de l’épée – Ellen Kushner

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Richard Saint-Vière est le meilleur duelliste des Bords-d’Eaux. Cela n’empêche pas le bretteur de se retrouver entraîné avec Alec, son amant, dans les intrigues des nobles de la Colline. L’honneur sera-t-il suffisant pour les déjouer ? Avec ses joutes d’escrime aussi bien que verbales, À la pointe de l’épée – un mélodrame de mœurs revient dans une édition augmentée de nouvelles (dont certaines inédites en français), mais aussi de textes en exclusivité mondiale : les lettres d’Octavia Saint-Vière.

À la pointe de l’épée, roman de l’autrice américaine Ellen Kushner, édité pour la première fois en 1987, est republié en 2019 grâce aux Éditions ActuSF dans une jolie version collector cartonnée agrémentée de nouvelles et de lettres prenant place dans le même univers. Tout d’abord un mot pour remercier vivement la maison d’édition, Jérôme et Gaëlle qui m’ont envoyé ce très bel ouvrage en SP !

L’objet-livre est vraiment beau, et j’apprécie le fait qu’il n’y ait rien d’écrit sur la quatrième de couverture, ça évite le divulgâchage. Par ailleurs, s’il est épais, il n’est pas lourd et est donc plutôt facile à transporter malgré son format. Et puis le marque-page intégré en tissu est fort bien vu pour qui a tendance à oublier ses marques-pages et à corner ses livres. Je ne citerai pas de nom, mais il serait dommage d’infliger un tel traitement à un si bel ouvrage !

Ce roman ainsi que les textes qui l’accompagnent font partie de la série Riverside, qui comporte également les romans The Fall of the Kings, paru en 2002, The Privilege of the Sword, paru en 2006 et la nouvelle The Man With the Knives, parue en 2010. Ces ouvrages n’ont apparemment pas (encore) été traduits en français (mais ça ne saurait tarder je l’espère !).

À la pointe de l’épée, les nouvelles ainsi que les « lettres » constituant cet ouvrage, classés par ordre chronologique plutôt que par date de parution, prennent place dans un univers de cape et d’épée, où il n’est question ni de magie, ni de fantastique d’aucune sorte. Nous sommes bien face à de la fantasy, mais uniquement car il s’agit d’un univers fictif, pas en raison d’un quelconque élément surnaturel.

Ici, les bretteurs, qui vivent avec les autres laissés pour compte dans le quartier malfamé des Bords-d’Eaux, sont employés pour parader aux mariages, offrir des duels de divertissement au premier sang mais également combattre à mort et organiser des assassinats à la place des nobles, habitants du quartier de la Colline. Tout ça de façon plus ou moins légale, et sous le joug d’une justice à deux vitesses (un assassinat commandité par un noble est légal… par contre si vous n’êtes pas noble et que vous souhaitez vous venger d’un crime, vous risquez la pendaison… sympa non ?). Leurs vies, qui ne valent souvent pas bien cher, sont donc plutôt violentes, parce que les conflits de pouvoir et autres affaires d’honneur bafoué sont légion parmi les puissants de cette ville dont nous ne connaissons pas le nom.

Par ailleurs, bisexualité et homosexualité sont monnaie courantes et plutôt bien acceptées dans cet univers. Bon, pas au point de pouvoir se marier avec une personne du même sexe, il faut penser à procréer tout de même, mais ça ne soulève aucun commentaire de voir deux hommes vivre ensemble, et de nombreux personnages se plaisent à séduire un peu tout ce qui bouge, peu importe ce que la personne en face d’eux a entre les jambes. Cette banalité est rafraîchissante.

Le personnage principal des nouvelles et du roman, Richard Saint-Vière, est le meilleur bretteur qui ait existé depuis probablement des générations. Tellement bon qu’il peut se permettre de refuser des emplois qu’il estime être inintéressants. Monomaniaque absolu, sa vie est entièrement dédiée à l’accomplissement de son Art et au dépassement de soi.

Penchant du côté sociopathe de la balance, il n’éprouve pas grand chose, et en tout cas pas vraiment de pitié, de remords ou d’états d’âme. Ce charmant personnage possède une très haute opinion de lui-même et est fortement attaché à sa liberté : quiconque souhaite l’intimider ou le lier à lui risque de s’en mordre rapidement les doigts. À moins que cette personne ne soit plutôt perverse et ne décide de lui lancer des défis un peu bizarres et « divertissants ».

Pour compléter le portrait, sans faire preuve de cruauté excessive, il tue néanmoins régulièrement gratuitement, pour le plaisir, l’entrainement comme il le dit, ou pour divertir son amant Alec, aussi facilement que s’il s’agissait de faire une partie de fléchettes dans une taverne. Adorable, vous dis-je, un lapin en sucre. Mais il n’est finalement que le parfait produit de la société qui l’a vu naître.

Un jeune homme de mauvaise vie (2009)

Cette édition collector s’ouvre sur Un jeune homme de mauvaise vie, nouvelle qui raconte une partie de l’enfance de Richard Saint-Vière auprès de sa mère aimante Octavia et de son meilleur et seul ami, Crispin Trevelyan, fils unique du noble qui héberge Octavia et Richard. Cette dernière, née dans la haute société mais « morte » aux yeux de sa famille après avoir fui en compagnie d’un amoureux qui visiblement n’est pas resté dans les parages, dédie sa vie à l’étude de l’anatomie des animaux. Un jour, un homme d’épée entre dans la vie de cette petite famille. Il passera quelques mois à enseigner le maniement de l’épée au jeune et intrépide Richard, en échange du gîte et du couvert.

On constate dans cette nouvelle l’embryon de ce que sera le Richard du roman. En effet, le jeune garçon est déjà doté d’une très grande agilité naturelle, passionné et travailleur dès lors qu’il pose les yeux pour la première fois sur une épée, intéressé par peu de choses mais excité à l’idée d’affronter des défis qui répondent aux désirs de son ami/amant, n’ayant pas peur de la mort et entretenant un rapport plutôt distancié aux autres. De plus, sa mère, qui l’aime et le protège, a décidé de l’éduquer de manière à ce qu’il n’ait pas peur et soit indépendant.

Il y a ici quelque chose du roman d’apprentissage, avec la découverte de la pratique-passion ainsi que des premiers émois amoureux, et le tour que prennent les événements est plutôt dur. Pas de concessions qui tiennent dans cet univers. Quant à la plume d’Ellen Kushner, elle est prenante, on est emporté dès les premières lignes.

Au temps où j’étais brigand (2017)

Seconde nouvelle de cette édition, Au temps où j’étais brigand est presque la suite directe d’Un jeune homme de mauvaise vie. Richard est désormais arrivé aux Bords-d’Eaux, bien décidé à se faire un nom en tant que bretteur. Amant de Jessamyne, escroque de talent, il a la dépense facile et ne compte de toute évidence pas bâtir une fortune qui reposera sous son lit de mort.

C’est dans cette nouvelle que Richard termine d’être forgé, qu’il se fait un nom et qu’il se fixe son « code d’honneur », une ligne de conduite dont il ne dérogera plus. Le jeune homme de la campagne apprend les manières de la ville, son fonctionnement, comprend qu’il est bien meilleur que les autres et aussi qu’il ne s’intéresse pas forcément aux mêmes choses que les autres. Il vit de sexe et d’épée, et tolère son entourage tant qu’il ne se met pas en travers de son chemin : repousser en permanence ses limites en tant que bretteur.

Si le ton est plutôt humoristique sur une bonne partie de la nouvelle, sa fin, glaçante, enfonce le clou pour accrocher au mur le portrait d’un personnage qui l’est tout autant, et fait l’effet d’une douche froide. Difficile après ça d’éprouver une once d’empathie pour Richard.

La plume de l’autrice est quant à elle toujours aussi efficace, et ça se dévore de bout en bout.

À la point de l’épée, un mélodrame de mœurs (1987)

On attaque enfin et avec plaisir ce roman de fantasy de cape et d’épée à proprement parler.

Richard, en couple avec Alec, sillonne les Bords-d’Eaux dans l’attente de nouveaux contrats dignes d’intérêt pour lui. Le dernier en titre l’a vu tuer deux bretteurs sur la Colline, le quartier des nobles, lors d’une réception donnée par lord Horn. L’un des deux bretteurs était son opposant officiel lors d’un duel commandité par deux mystérieux mécènes, l’autre un dommage collatéral qui a cru, à tort, son maître en danger.

Suite à cela, la ville toute entière est en émoi car nul ne sait qui a commandité ce duel, mais tous constatent que le duc de Karleigh, opposé à ce que lord Halliday se représente à sa propre succession à la tête du Conseil des lords, entité qui dirige la ville, a fui, craignant pour sa vie, dans sa maison de campagne.

Parallèlement, on suit le jeune noble Michael Godwin qui, désireux d’obtenir les faveurs de la duchesse de Trémontaine, beauté sans âge, décide de relever le défi implicite que la grande dame lui lance.

Les premiers chapitres contiennent en germe les thématiques de ce roman de mœurs : pouvoir, amour et mort.

On y retrouve un Richard qui trace sa route telle une ligne droite à travers les intrigues de la noblesse, fidèle à lui-même et à sa liberté, se retrouvant involontairement mêlé à de nombreuses manigances liées tant au pouvoir qu’à l’amour en faisant son possible pour rester à l’écart du volet politique de la chose. Et on y découvre un Alec, mystérieux ancien étudiant de l’Université, ayant quitté ou été renvoyé (on ne sait pas trop au début) de cette institution  réservée aux pauvres souhaitant s’extraire de leur condition. Or, Alec a toutes les manières d’un noble de la Colline.

Compagnon au caractère tempétueux, facilement blessé dans son orgueil et porté sur la cruauté, Richard a appris à le connaître et à ne pas poser de questions. Il le trouve intéressant, contrairement au commun des mortels, sans doute en raison de ses penchants suicidaires et de sa facilité déconcertante à décider de la mort d’autrui. On peut dire qu’ils comblent un peu le vide de l’existence l’un de l’autre, qu’ils s’apaisent mutuellement, se créent un socle commun sans que cela ne tombe jamais dans le sentimentalisme. Ils sont également fragiles l’un par rapport à l’autre, incertains de savoir ce qu’ils représentent l’un pour l’autre, et ont besoin de passer par quelques phases d’ajustement, d’abaisser très lentement leurs barrières pour peut-être accepter d’être bien ensemble.

La narration alterne entre un point de vue à la troisième personne centré sur Richard et sur Michael. L’ensemble est encore une fois très prenant, un vrai page turner ! Même si pour moi cela a manqué un peu de consistance, notamment en ce qui concerne la partie centrée sur Michael qui se clôture en eau de boudin. Ne vous attendez pas non plus à être ému ou pris aux tripes : c’est clairement un roman d’aventure hommage au genre de cape et d’épée, et du point de vue du divertissement, il rempli parfaitement son oeuvre. J’ai par ailleurs plutôt hâte de lire la suite, tant ce roman me semble poser les bases d’un univers un peu plus vaste.

Le ton est quant à lui troublant : à la fois léger et enlevé, mais également grave dans son traitement de la mort et quand on s’attarde deux minutes à essayer de comprendre les personnages de Richard et d’Alec.

Le Bretteur qui n’était pas la Mort (1991)

Une fois le roman terminé, on poursuit avec la courte nouvelle Le Bretteur qui n’était pas la Mort. Suite à un duel, un gamin aborde Richard et souhaite devenir son domestique, afin d’apprendre l’usage de l’épée. Saint-Vière refuse. Le soir même, une jeune femme fuyant un danger demande la protection du bretteur.

Le style de l’autrice est toujours aussi prenant mais cette nouvelle est particulièrement frustrante car elle appelle clairement une suite qui ne vient pas (ou pas dans cet ouvrage en tout cas). Elle apporte quelques maigres éléments complémentaires au sujet du personnage d’Alec mais, en-dehors de cela, pas grand chose. On aurait pu s’attendre à ce qu’elle introduise un nouveau personnage récurrent mais ce n’est visiblement pas le cas.

Le Duc des Bords-d’Eaux (2011)

La nouvelle suivante, Le Duc des Bords-d’Eaux, est singulière en cela qu’elle est narrée à la première personne par un habitant du quartier des Bords-d’Eaux, qu’elle débute avant les aventures contées dans le roman et trouve sa conclusion après.

Un jour, un jeune homme en tenue d’étudiant et à l’accent de la Colline entre chez Rosalie, l’une des tavernes fréquentées par Richard. De toute évidence, ce jeune homme est fou et en quête d’ennuis. Il provoque tout le monde, se montre extrêmement désagréable et cherche visiblement à se faire tuer. Ce jeune homme, c’est Alec, et le récit de sa rencontre avec Saint-Vière éclaire un peu plus la relation qui lie les deux hommes dans le roman. Mais cette nouvelle a également le mérite de clôturer l’un des arcs narratifs dudit roman.

Si elle est courte et en soi pas tellement surprenante quant au contenu de l’histoire, elle apporte néanmoins une vraie plus-value à cette édition collector, en complétant quelque peu le puzzle que constitue l’oeuvre principale, et l’on prend plaisir à retrouver les personnages grâce à la plume toujours aussi efficace d’Ellen Kushner.

Cape Rouge (1982)

Cette nouvelle est, nous prévient l’éditeur, la toute première parution à narrer les aventures de Richard et d’Alec et date de 1982. N’étant pas raccord avec la chronologie interne à l’univers, elle clôture l’ouvrage.

Il pleut, Alec décide d’entraîner Richard dans son sillon pour boire dans une taverne et tromper son ennui. Mais, fidèle à sa nature, on s’aperçoit vite qu’il cherche les ennuis. Un étranger entre alors dans la taverne, Alec le provoque et cela se termine, comme d’habitude, par un duel entre Richard et le mystérieux inconnu.

Texte mâtiné d’une légère pointe de surnaturel, il est distrayant mais n’apporte en effet pas grand chose de plus à l’ensemble. Il est néanmoins intéressant en tant que point de départ de l’univers.

Les lettres

Fort utiles pour compléter un peu plus encore le puzzle que constitue l’histoire de Richard Saint-Vière, un ensemble de quatre lettres écrites par différents personnages et tournant autour de l’histoire familiale de Saint-Vière viennent habillement s’intercaler entre les différents récits qui composent cet ouvrage.

Conclusion

Cette édition complète des aventures de Richard Saint-Vière est une belle surprise et une bonne découverte. Si je n’ai pas été absolument convaincue par tout ce que j’y ai trouvé, j’ai néanmoins passé un excellent moment de lecture. L’ouvrage, qui semble imposant, se lit néanmoins rapidement et très facilement : un vrai page-turner !

Et l’on peut constater, en reprenant la chronologie de parution des différents récits ici présents, que la plume d’Ellen Kushner s’est agréablement affinée au fil des ans, offrant petit à petit un éclairage plus sombre et profond aux aventures vécues par le bretteur.

Si vous avez envie d’une lecture détente et facile, qui vous propose des personnages n’était pas franchement les archétypes des héros traditionnels et une histoire d’amour qui n’est jamais mièvre ni fleur bleue, cette version collector est faite pour vous.

L’ouvrage, bel hommage au genre de cape et d’épée, donne très envie de découvrir ses suites qui, bien que pas directes, se déroulent dans le même univers et ont été nominées à des prix prestigieux. À quand une parution française pour The Fall of the Kings et The Privilege of the Sword ?

À la pointe de l’épée, Ellen Kushner, Éditions ActuSF, 541p., 24,90€, ISBN : 978-2-36629-479-8
Traduction par Patrick MARCEL
Couverture par AMMO

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23 commentaires sur “À la pointe de l’épée – Ellen Kushner

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  1. Je ne savais pas qu’il existait d’autres romans dans cet univers. J’espère que l’éditeur va les traduire bientôt car j’ai vraiment été très enthousiasmée par ma découverte.
    C’est une très belle chronique que tu as écrite, très agréable à lire. Si je n’avais pas déjà reçu le roman, j’aurai foncé l’acheter ! Personnellement ma nouvelle préférée c’était justement celle du Duc, elle avait une forte portée signifiante je trouve, ça m’a bien plu.

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      1. Rien ne t’y oblige : c’est chronophage et parfois ça me prend une bonne heure parce que j’essaie de tout lire 😵
        Quand Apophis a critiqué le bouquin c’est pratique : il est hyper exhaustif dans ses citations d’autres blogs. Orion l’est pas mal aussi, et y’en a plusieurs genre Lutin qui renvoient aussi pas mal.
        Mais oui c’est chronophage 😵

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      2. Ah oui c’est certain mais je pique le travail des autres alors XD Je vais voir si j’ai le courage de mettre ça en place. Ce serait bien quand même parce que ça rejoindrait mon envie de faire découvrir d’autres blogueurs même si je le fais déjà avec les découvertes de l’ombre. En réflexion donc o/

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    1. Ouiii j’espère aussi ! Apparemment le précédent éditeur a abandonné le projet en cours de route… mais les deux tomes suivants ont été nominés pour des prix et le troisième a quand même remporté le locus. Il serait plus que temps de l’avoir en français et j’espère que celui-ci se vendra suffisamment pour qu’ActuSF poursuive sur la lancée 😁 d’autant que c’est vraiment top top top de leur part de proposer tout l’univers autour de ce premier volume en intégrale pour, comme tu le disais dans ta chronique, un prix pas si haut que ça. Surtout que les nouvelles apportent vraiment beaucoup au roman.
      Par contre, ne cherche pas de synopsis pour la nouvelle qui suit les trois romans, rien que le point de départ divulgâche un max (me suis faite avoir en beauté).
      Et oui d’accord avec toi pour la nouvelle du Duc ! Elle boucle la boucle.
      J’ai essayé de pas trop divulgâcher en parlant de chaque nouvelle mais c’est pas facile.
      Boooon j’arrive presque au taf, il est temps d’arrêter de faire la pipelette sur tous les blogs 🤣 belle journée 😁

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  2. Je n’ai lu que le roman car je n’ai pas cette édition, mais la précédente. J’avais été déçue de ne rien voir sortir de plus…. Ta belle chronique me donne envie d’en lire davantage et je regrette de ne pas avoir coché ce bel ouvrage à Noël.

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    1. Si tu as l’occasion de chopper une version avec nouvelle profites-en, il y en a qui donnent vraiment un nouvel éclairage sur les personnages et je serais curieuse de savoir ce que quelqu’un qui les lit après le roman en a pensé. Merci pour ton petit mot gentil 🥰 Et j’espère qu’ActuSF va continuer sur sa lancée !

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    1. Merci à toi 😁 de ce que j’ai compris, le livre d’après n’a pas Richard comme perso principal et le 3eme se passe bien après et Alec y a l’air central. Donc ce ne sont pas des suites « directes » mais dans le même univers et avec des persos récurrents. On croise les doigts pour les traductions 🤞🤞🤞

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  3. J’ai également lu le roman il y a quelques années et je suis interessée par les nouvelles 🙂
    J’ai eu la chance de gagner cette nouvelle édition à un concours donc je pense que je relirais l’intégralité un de ses jours 🙂

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  4. Je n’avais pas accroché à Thomas le rimeur de la même autrice que j’ai lu il y a ma foi fort longtemps. Mais j’avoue que la sortie de ce livre me donne envie de lui redonner une chance.
    Et bravo pour cette chronique au long court O_O

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    1. Oh merci ! J’y ai passé des heures 😵
      Malheureusement je suis bien incapable de te dire si tu risques d’accrocher plus à celui-ci qu’à Thomas le rimeur, n’ayant pas lu ce dernier.
      Mais de ce que j’ai cru comprendre ça ne se passe déjà pas du tout dans le même univers. Après A la pointe de l’épée a des défauts, et j’ai trouvé vraiment intéressant de regarder l’ordre chronologique des nouvelles pour voir certains trous comblés avec le temps, preuve d’une autrice intelligente qui souhaite améliorer et peaufiner son œuvre au fil des ans.
      Et il faut bien garder en tête qu’il s’agit d’un premier « tome », même s’il se suffit en lui-même et que les autres se déroulent à des époques différentes.
      En tout cas l’autrice a le mérite de proposer quelque chose de très « différent » de ce que l’on trouve habituellement en fantasy.
      Bon, pas sûre de beaucoup t’aider 🤣 peut-être essaie de trouver la première nouvelle quelque part ^^

      J'aime

      1. Ma lecture de Thomas le rimeur datant d’il y a fort longtemps je n’y accorderai pas trop d’importance. Je suis le genre de personne qui peut voir changer son avis au fil du temps, je me dis même qu’il faudrait que je le relise. Mais en effet ça paraîtrait plus sûr de tenter de lire une nouvelle pour voir ce que ça donne ^^ Merci en tout cas !

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