La Marche du Levant – Léafar Izen

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Une Terre au ralenti. Une héroïne déterminée. Une épopée inoubliable.

Trois cents ans. C’est le temps que met la Terre pour tourner sur elle-même. Dans le ciel du Long Jour, le soleil se traîne et accable continents et océans, plongés tantôt dans une nuit de glace, tantôt dans un jour de feu. Contraints à un nomadisme lent, les peuples du Levant épousent l’aurore, les hordes du Couchant s’accrochent au crépuscule.

Récemment promue au rang de maître, l’assassine émérite Célérya accepte un enrôlement douteux dans le désert de l’est. Là, sans le vouloir, elle contribue à l’accomplissement d’une prophétie en laquelle elle n’a jamais cru.

Un domino vient de tomber ; les autres suivront-ils ?

Tout d’abord, un grand merci à Gilles Dumay et aux Éditions Albin Michel Imaginaire pour ce service presse de poids (643 pages, la belle bête). Léafar Izen est un auteur français encore inconnu dans le milieu des littératures de l’imaginaire mais qui a déjà quelques parutions à son actif, notamment en poésie et en métaphysique.

La Marche du Levant est présenté par son éditeur comme étant un gros coup de coeur, du genre qui arrive rarement, et cet état de fait plus le concept de base carrément épique ont très très (très) fortement suscité ma curiosité. Me voilà donc partie pour dévorer un énorme pavé en quelques jours, ce qui n’était pas du tout prévu dans mon programme de lectures de l’été mais me permet au passage de participer au challenge Pavévasion organisé par Brize !

Qu’est-ce que ça raconte ?

Un worldbuilding de folie et classique à la fois

Nous sommes sur Terre. Sur notre Terre. Sauf que, petit détail de rien du tout, elle met 300 ans pour tourner sur elle-même, aulieu de 24 heures.

Comme il n’y a pas d’alternance jour/nuit (enfin si mais, sur 300 ans), le temps se compte essentiellement en lunaisons. Et, visiblement, l’espérance de vie est nettement plus longue que la nôtre : une personne est considérée comme étant jeune jusqu’à presque 50 ans, et la véritable vieillesse ne débute qu’après 80 voire 100 ans. Les individus atteignent assez facilement les 120 ans.

La rotation de la Lune autour de notre chère planète n’a pas changé, de même que la rotation de la Terre autour du Soleil donc printemps, été, automne et hiver existent toujours sous nos latitudes. Par contre, eh bien, quand il fait jour ou nuit en permanence durant des décennies au même endroit, ça a tendance à rendre cet endroit pour le moins… inhospitalier. Désertique ou pris sous d’immenses glaciers, impropre à la vie pour faire court.

La vie néanmoins prospère entre l’équateur et le pôle nord, et humains comme animaux sont nomades : ils restent éparpillés entre le front de débâcle à l’ouest où il y a de quoi chasser à profusion (cependant, des glaciers qui fondent, c’est pas génial niveau sécurité : oh un torrent qui vient de se former devant nous, oh une crevasse, oh un pan de glace qui s’effondre) et le désert à l’est où les Guetteurs s’occupent des derniers arbres et du charbon avant que toute trace d’eau ne disparaisse.

Entre les deux, toute une société très organisée autour de sa survie, avec à l’avant ceux qui plantent de quoi se nourrir et se chauffer au fil de leur avancée, à l’arrière ceux qui récoltent et au centre, l’immense cité d’Odessa, qui avance de 300 pas par jour, bâtiments et palais compris. Voilà ce qu’est la Marche du Levant, dirigée depuis Odessa par un Archiprêtre dont le titre se transmet de façon héréditaire, des ministres auxiliaires et le Saint Concile, un groupe de vieillards gardiens du culte de Krön et des Versets prophétiques. À Odessa, il y a les nobles dont les habitations se concentrent autour du Maître Palais -demeure de l’Archiprêtre- et les autres.

Un peu plus au nord se trouvent les Nördtzins, indépendants mais liés néanmoins par un pacte de protection envers Odessa, et au sud des bergers dont on ne saura pas grand chose. L’ensemble de cette population voyage uniquement par les terres, contournant comme elle le peut les obstacles naturels comme l’Oural ou Atlantika par exemple. Ce qui nécessite parfois de planifier les déplacements des dizaines d’années à l’avance…

Deux autres Marches existent : celle du Tropique, peuple de marins/pêcheurs qui voyagent essentiellement par les mers/océans et se situent au sud de la Marche du Levant, et celle du Couchant, des hordes barbares qui voyagent eux avec le désert à l’ouest et la glace à l’est (donc qui sont, littéralement, de l’autre côté de la Terre). Les Hordes du Couchant ont déjà essayé d’envahir la Marche du Levant en passant par le pôle, mais ont échoué essentiellement grâce aux guerriers Nördtzins et à la redoutable armée du Levant.

En ce qui concerne la religion, le lecteur sait que la Marche du Levant vénère le culte de Krön, les Versets, que le Saint Concile existe, mais n’en apprend jamais plus. Le sujet du culte et de son clergé n’est pas du tout approfondi. Pas plus que les croyances des Nördtzins ou des autres Marches.

La Guilde des voleurs et assassins, dirigée par un Grand Invisible et dont les maîtres ne connaissent pas la véritable identité les uns des autres, règne de son côté sur le crime de la Marche du Levant.

Le peuple des Guetteurs, globalement plus pieux que la moyenne, est particulièrement mal considéré voire victime de racisme : l’exposition de ces personnes au soleil du désert leur accorde un teint un peu plus bronzé.

Il est difficile de se faire une idée de la place des femmes dans les différentes sociétés mises en scène. Visiblement, elles n’ont pas trop accès au pouvoir mais ça ne dérange pas qu’une d’entre elles dirige une compagnie de soldats à un moment du récit. Et si je réfléchis à l’institution du mariage ou aux conventions sociales régissant les rapports amoureux, ce n’est jamais développé.

On sait qu’il y a des guérisseurs, des savants, des astrologiens mais sans jamais en apprendre plus sur ces différentes corporations ni l’état réel de leurs connaissances.

Et sinon, même si le récit se déroule sur Terre, on est bien dans le genre de la fantasy (avec des éléments classiques) puisque la magie, en tant que phénomène non expliqué, est présente par petites touches très légères à certains moments…

L’histoire

Alors que la Marche du Levant traverse la plaine de Siberya, Célérya, une jeune femme membre de la Guilde, est envoyée en mission dans l’ouest. Très vite, elle va se retrouver mêlée malgré elle aux intrigues de l’Archiprêtre et à une nouvelle mission dans le désert, à la moralité douteuse même aux yeux d’une assassine, et qui ne se déroulera pas comme prévu.

L’Archiprêtre actuel est en effet un homme qui aime le pouvoir, le sexe et pas grand chose d’autre. Paranoïaque à l’ambition démesurée, il souhaite soumettre à ses ordres à peu près tout ce qui bouge. Or, l’un des Versets parle d’Akeyra, enfant née du peuple des Guetteurs, destinée à devenir reine de la Marche du Levant et à faire traverser à son peuple une mystérieuse Arche, l’Arche du Destin, située sur le lointain continent Amerika. Ces mêmes Versets prédisent une fin peu sympathique à l’Archiprêtre et à son fils unique et héritier. L’homme n’est pas du genre croyant mais son peuple si, ce qui pourrait déstabiliser son pouvoir et il en a conscience.

À peu près au même moment, un bébé dont les conditions de la naissance correspondent globalement aux caractéristiques prédites par la prophétie naît dans le désert et est prénommée Akeyra. Ak Bhalak, jeune homme ambitieux de 20 ans particulièrement croyant, décide qu’elle est bel et bien la future reine, lit dans les Versets ce qu’il pense être son propre rôle primordial dans l’épopée de la jeune enfant et décide de donner quelques coups de pouce au destin afin que tout suive le cours prédit.

Vous l’aurez compris, Léafar Izen revisite le mythe de l’Élue et de la prophétie d’une façon originale qui n’est pas sans me rappeler ma lointaine lecture de l’excellent Ayesha d’Ange. C’est véritablement le thème essentiel de cet ouvrage, dont l’histoire, découpée en 3 parties, se déroule sur pas loin d’un siècle.

Mon avis

Ce qui me fâche

Le concept est fou mais, vous l’aurez compris, il reste de nombreuses zones d’ombre au niveau de l’organisation de la société de la Marche du Levant, tout comme de celle des autres Marches et sociétés, ce qui m’a quelque peu frustrée.

Le clergé du Levant avec son Concile occupe une position de pouvoir centrale et les Versets dont ils sont les gardiens sont au cœur de l’intrigue, mais on ne sait jamais vraiment comment il est organisé, comment sont recrutés ses membres, et aucun n’a d’identité propre.

Les questions de genre sont également évacuées. Aucune idée de la place des femmes et des hommes dans les différentes sociétés, alors que certains indices laissent à penser qu’ils ne sont pas tout à fait sur un même pied d’égalité (une femme au pouvoir, ce n’est pas supposé arriver, ni au Levant, ni ailleurs).

La question du racisme est également traitée de façon un peu maladroite, et j’ai repéré deux passages qui m’ont paru problématiques (spoiler alert, les peaux noires rougissent et la comparaison entre « sourires d’ivoire » et « visages sombres » c’est pas tip top top). De plus, chaque peuple possède une physionomie qui lui est propre, ce qui me semble à posteriori peu cohérent.

Il y a du manichéisme, notamment dans le traitement des Hordes du Couchant, des barbares ivres de sang avec lesquels il est impossible de parlementer.

La grosse majorité des personnages est très très peu développée, alors que certains sont présents du début à la fin du récit. D’autres, qui bénéficient d’un semblant de personnalité dans la première partie, la perdent en cours de route.

Le personnage de Célérya est ultra sexualisé, à la limite de l’inceste à un moment donné. Puis elle passe sans beaucoup de transition de l’archétype de la femme fatale à celui de la mère. Elle ignore également tout de la religion de son peuple, ce qui me paraît peu crédible pour une maîtresse de la Guilde, censée pouvoir passer partout et s’intégrer à toutes les strates de la société sans se faire remarquer.

Niveau sexualisation/male gaze, mention spéciale aux courtisanes de l’Archiprêtre qui n’auront jamais droit ni à des prénoms, ni à des personnalités ou individualités. Elles restent juste hyper canons et dociles de bout en bout.

J’ai donc globalement à plusieurs reprises, surtout dans la troisième partie, eu l’impression que l’ensemble manquait de fond et n’était là que pour être mis au service d’une idée, sans prendre le temps de vraiment développer d’autres aspects d’ordre plus « sociaux » ou d’approfondir les personnages.

Ce qui me plaît

Une fois mes impression négatives évacuées, passons au positif. Parce que oui, là, j’ai certes pointé pas mal de trucs moyens bof à mon goût, qui m’ont fait lever les yeux au ciel ou m’ont déçue, mais j’ai néanmoins apprécié ma lecture et le pavé a été dévoré en quelques jours.

La première partie est l’un des points forts de l’ouvrage. Beaucoup plus immersive que la suite, elle permet de se plonger dans la psychologie de plusieurs personnages et de mieux les comprendre. Ces personnages, une fois qu’on s’attarde dessus, ne sont qui plus est pas complètement clichés et certains bénéficient d’une évolution inattendue.

Divulgâchage, surlignez si vous avez terminé le livre : on s’attend pendant les deux premières parties à ce qu’Ak Bhalak tourne mal et finisse par être plus ou moins un antagoniste, mais il s’assagit grandement avec l’âge.

De plus, cette partie nous entraîne à l’est, à l’ouest et au nord, nous permettant de découvrir tout le côté fou et grandiose du monde imaginé par l’auteur.

Un autre point positif, c’est que globalement et pendant toute l’oeuvre, l’auteur joue avec les attentes du lecteur pour mieux les déjouer. Les événements ne se déroulent jamais totalement comme on peut se l’imaginer, même si on devine parfois à l’avance certains retournements de situation. Et si il y a une scène en particulier qui est épique, la guerre elle n’est jamais représentée de façon bien glorieuse : ce sont des tactiques plutôt lâches et dégueulasses qui permettent d’emporter la victoire.

De manière générale, il y a peu de vrais héros ici, et peu de grosses scènes décisives. Certaines gloires du passé ou hauts personnages dont on aurait pu attendre beaucoup meurent de façon injuste ou triviale, en-dehors du champ d’action. Le temps fait son oeuvre, tout le monde vieillit, les inimitiés se tassent, les camarades liés par une forte épreuve n’ont pas forcément l’occasion de se recroiser. Et si la plupart des protagonistes sont malheureusement trop peu développés, ça n’empêche pas l’émotion de surgir à certains moments ni la compassion, notamment envers Akeyra. Le temps qui passe, les années qui fuient, les plans échafaudés sur des décennies et qui finissent par se réaliser (ou pas) laissent une impression de mélancolie.

Et puis, l’auteur ne s’est pas senti obligé de nous servir une histoire d’amour dans ce récit. Certains personnages vivent très bien leur célibat et l’amitié homme-femme existe en toute sincérité.

Mais, le plus gros point fort reste le traitement de la prophétie et la fin avec toutes les implications qu’elle entraîne. Je m’attendais à beaucoup de choses, mais pas à ça. On pressent pendant toute la lecture qu’il va y avoir un truc. On le pressent parfois un peu trop, car comme je le disais plus haut, j’ai eu l’impression par moments que l’histoire n’était qu’un décor pour mettre en oeuvre cette idée. Mais qu’elle est bonne cette fameuse idée ! Que ça valait le coup de poursuivre jusqu’à la dernière page !

Divulgâchage, surlignez si vous avez terminé le livre : j’ai beaucoup aimé la façon dont un système mis au point pour sauver la Terre du réchauffement climatique entraîne des conséquences bien plus catastrophiques encore. C’est une fin que j’ai trouvé très ironique et qui m’a bien fait rire. Et ne parlons même pas de la prophétie auto-réalisatrice avec boucle temporelle. L’Histoire est écrite par les vainqueurs, et ici c’est même l’Histoire future qui l’est.

En conclusion

La Marche du Levant de Léafar Izen n’est pas sans défauts à mon goût. Je regrette vraiment le manque d’approfondissement des personnages et des sociétés, parce que ce sont des éléments dont j’apprécie énormément la découverte en tant que lectrice. Je regrette aussi vivement la sexualisation de certains personnages féminins et tout le male gaze qui va avec.

Cependant, c’est une lecture qui vaut carrément le coup. Ce que l’on découvre de cette Terre un peu étrange est totalement fou, certaines attentes en terme de narration sont habilement déjouées et le traitement de la prophétie ainsi que la fin sont particulièrement réussis.

La Marche du Levant, Léafar Izen, Éditions Albin Michel Imaginaire, 643p., 24,90€, ISBN : 978-2-226-44936-8
Illustration de couverture par Hervé Leblan

Retrouvez d’autres avis chez L’épaule d’Orion, Just a word, Gromovar, Apophis, Fantasy à la carte, Célindanaé, Le Chroniqueur, L’ours inculte, Yogo, vous ?

Cette chronique fait partie du challenge Pavévasion

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22 commentaires sur “La Marche du Levant – Léafar Izen

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  1. C’est vraiment pas sympa de planquer une géniale idée au bout de 600 pages, c’est quand même un long chemin à parcourir – heureusement que c’est un peu tentant tout de même. Peut-être que je peux juste lire les 20 dernières pages ? Non ? Mince, j’aurai essayé.

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    1. Comme tu le sens 🙂 Après c’est 650 pages qui passent hyper vite et de façon fluide.
      Pour une bonne idée à la fin, pour un worldbuilding de fou même si incomplet et pour un retournement habile de certains tropes.
      C’est pas le bouquin « parfait », clairement, mais c’est un livre intéressant à plus d’un titre (et un auteur à suivre, si il s’abstient à l’avenir de nous servir des « la belle assassine » toutes les trois pages).
      Attends peut-être de lire encore d’autres chroniques (le Chroniqueur a terminé sa lecture, ça ne devrait pas trop trop tarder de son côté et il aura un prisme sans doute très différent du mien).

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      1. Oui je verrais ce qu’en disent les autres effectivement mais pour être parfaitement honnête ce sont des points face auxquels j’ai de plus en plus de mal à passer outre ^^’ Ça me sort totalement de l’histoire. Je ne doute pas que ce roman ait des qualités à côté… Mais ça m’empêchera de les voir.

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      2. Je comprends complètement, c’est des choses en général assez bloquantes pour moi aussi, pour ça que j’ai bien mentionné ce qui m’a gênée en restant honnête.

        C’est « marrant » mais quand j’ai un avis nuancé comme ça, surtout quand il s’agit du livre d’un « jeune » auteur francophone, ça me peine toujours un peu de donner envie à des gens de ne pas se procurer le livre.

        Parce que je n’ai pas envie de « casser » un auteur prometteur dont le livre a certes des défauts, mais également des qualités. C’est le S.O.S d’une blogueuse en détresse XD

        Sinon, j’espère que le livre dont ma chronique paraît demain suscitera fortement ta curiosité 😀

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      3. Je comprends totalement ce que tu ressens surtout que l’auteur débute mais selon moi ce sont des choses dont il doit absolument prendre conscience pour la suite. On retrouve ces soucis trop souvent chez les auteurs masculins, je suppose que tu avais lu l’article de Planète Diversité à ce sujet. Du coup oui, je comprends que tu ne veuilles pas le « casser » mais d’un autre côté il devait prendre garde à cela aussi en amont :/

        Ouuuuh tu m’intrigues :3 C’est lequel ? (et surtout : tu l’as programmé à quelle heure? ->)

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      4. Hihi alors c’est une relecture de quelque chose d’assez vieux (fin des années 70), en avance sur son temps et trop méconnu à mon goût 🙂
        Programmé pour 8h !

        Mais oui je suis d’accord. Quand on voit les efforts que fournit un Lionel Davoust dans sa saga des Dieux Sauvages pour faire de super personnages féminins pas sexualisés, et qu’ici y’a de la « belle assassine » à tous les étages, j’me dis que c’est dommage et qu’il y a moyen de faire mieux de ce côté là 🙂

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  2. Pas mal de sorties qui m’intéressent en septembre, dont celui-ci. Mais ça fait quelques avis que je vois passer et je ne suis plus si sûre. Le manque d’originalité ne me dérange absolument pas, mais je sens que le personnage principal va me soûler… Je me le garde quand même dans ma wish list, mais il a descendu de quelques crans

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    1. Petite précision, Célérya est présentée comme le personnage principal parce qu’on parle d’elle sur la 4ème de couv’ et qu’elle est globalement + mise en avant que les autres.

      Mais au niveau des deux premières parties, surtout de la première d’ailleurs, il y a également d’autres points de vue représentés. Et elle n’est pas du tout le personnage principal de la troisième partie, donc ça peut un peu compenser si jamais elle devait effectivement te saouler. Moi c’est + les multiplications à certains endroits de « la belle assassine » et autres trucs du même acabit qui m’ont gavée, pas le personnage en tant que tel.

      Par contre c’est sûr que les chroniques sont nuancées/mitigées. C’est un livre qui a du très bon mais aussi du moins bon, et visiblement tout le monde ne s’accorde pas sur ce qui est très bon ou moins bon, quand je lis d’autres chroniques j’ai limite l’impression de ne pas avoir lu le même livre XD

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  3. Merci d’avoir noté l’hypersexualisation de l’héroïne, ça m’a pas mal gavée ! Sinon nous sommes sur la même longueur d’onde pour le reste, points positifs comme négatifs 🙂

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    1. Ah ben contente que quelqu’un d’autre que moi ait trouvé les « belle assassine » et autres trucs parfois bien + limites (l’effleurage de sein et de la hanche en deuxième partie, on en parle ?) relous, surtout pour du 2020. Les années 70, on se fait une raison. Mais dans un nouveau roman ? Argh !

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      1. Tiens oui, j’avais oublié cette scène de l’effleurage par celui qu’elle considère comme son père ! Sympa ! Et puis j’ai adoré les « beauté mortelle » ou « beauté assassine » toutes les deux pages. Ça fait plusieurs bouquins d’affilé que je lis et dans lesquels je trouve ce genre de choses et ça m’agace ! (comme si aucun personnage féminin n’était suffisamment intéressant par sa seule personnalité ou son histoire !)

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      2. Mais c’est ça, vive la scène à la limite de l’inceste. En tout cas c’est dommage parce que ça rajoute un truc négatif à des bouquins parfois sympas par ailleurs. 😥
        Du coup j’en apprécie d’autant plus des auteurs comme Davoust qui fait vraiment gaffe sur sa saga Les Dieux Sauvages à ne pas sexualiser ses persos féminins.

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      3. Ouep. Après c’est très violent et la société dans laquelle l’histoire prend place est sexiste. Mais la plupart des persos principaux sont féminins, pas clichées et non sexualisées.

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